CLCV Touraine | Santé
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Attention aux intoxications

Chaudière, poêle, chauffe-eau peuvent en être l’origine

Maux de têtes, fatigue, nausées… Attention, il s’agit peut-être des premiers signes d’intoxication au monoxyde de carbone. Invisible, inodore et non irritant, le monoxyde de carbone agit comme un gaz asphyxiant qui peut être mortel en moins d’une heure. Chaque année, ce gaz toxique est responsable d’une centaine de décès en France. Le ministère des Solidarités et de la Santé fait le point sur les risques d’intoxication.

 

Des appareils de chauffage mal entretenus et une mauvaise aération des locaux peuvent provoquer ce type d’intoxication. La présence de ce gaz résulte en effet d’une combustion incomplète, et ce quel que soit le combustible utilisé (gaz naturel, bois, charbon, fuel, butane, propane, essence ou pétrole…) pour la production de chaleur ou de lumière.

Afin de limiter les risques d’intoxication au monoxyde de carbone, il est nécessaire d’adopter les bons gestes :

  • faire vérifier et entretenir les installations de chauffage et de production d’eau chaude ainsi que les conduits de fumée (ramonage mécanique) par un professionnel qualifié dans votre résidence principale, et secondaire le cas échéant ;
  • aérer les locaux au moins 10 minutes par jour ;
  • maintenir vos systèmes de ventilation en bon état de fonctionnement et ne jamais obstruer les entrées et sorties d’air ;
  • respecter les consignes d’utilisation des appareils à combustion indiquées par le fabricant : ne jamais faire fonctionner les chauffages d’appoint en continu ; placer impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments ; ne jamais utiliser pour se chauffer ou cuisiner en intérieur des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero, barbecue…

 

En cas de suspicion d’intoxication :

  • aérer immédiatement ;
  • arrêter si possible les appareils à combustion ;
  • évacuer les lieux sans attendre ;
  • appeler les secours en composant le 15 (Samu), le 18 (pompiers), le 112 (numéro d’urgence européen) ou encore le 114 (pour les personnes malentendantes).

La prise en charge des personnes intoxiquées doit intervenir rapidement, dès les premiers symptômes, et peut nécessiter une hospitalisation.

LE DOSSIER MÉDICAL PARTAGÉ (DMP) ATTENDU PAR LES USAGERS

Après différents essais et expérimentations, le Dossier Médical Partagé (DMP) est enfin prêt à se déployer sur l’ensemble du territoire national. Une enquête récemment réalisée par France Assos Santé[1]  auprès d’un échantillon représentatif de la population française a mis en avant les attentes de nos concitoyens pour le DMP et ses différentes fonctionnalités, malgré une notoriété qui reste à développer.

UN OUTIL QUI SUSCITE UN FORT INTÉRÊT

L’enquête révèle un intérêt spontané pour cet outil en ligne, en cohérence avec le contexte du développement numérique :

– 70% des Français sont spontanément intéressés par la possibilité de disposer d’un outil de centralisation en ligne de ses données de santé ;

– et en particulier pour le DMP tel qu’il est proposé : après présentation du DMP, ce taux atteint 85%, mettant en avant l’intérêt marqué pour ses principales fonctionnalités.

DES LEVIERS IDENTIFIÉS : LE PARTAGE DES INFORMATIONS AVEC LES PROFESSIONNELS DE SANTÉ POUR UNE MEILLEURE COORDINATION ET UNE MEILLEURE PRISE EN CHARGE AINSI QU’UN ACCÈS CENTRALISÉ À TOUTES SES DONNÉES DE SANTÉ

Les raisons invoquées en premier lieu qui inciteraient à l’ouverture du DMP sont :

– la possibilité de partage des informations avec les professionnels de santé  pour permettre une meilleure prise en charge, pour 36% des répondants ;

– disposer d’un accès centralisé à ses données de santé, également à 36%.

Les éléments qui inciteraient principalement à l’utilisation de l’outil sont :

– le fait de permettre l’accès à ses informations de santé en cas d’urgence médicale, pour 57% des répondants ;

faciliter la coordination entre les professionnels de santé intervenant tout au long du parcours de santé pour 54% d’entre eux ;

éviter la déperdition d’informations pour ne pas recourir à des actes répétés et redondants pour 51% des personnes interrogées ;

avoir un espace regroupant toutes les données médicales, pour 46% ;

– et, enfin, limiter les risques d’interactions entre les différents traitements pour 39%.

UNE CONFIANCE ACCORDÉE À UN ORGANISME PUBLIC ET DES GARANTIES DEMANDÉES EN TERMES DE SÉCURISATION ET DE GRATUITÉ DU SERVICE

Les  Français font majoritairement plus confiance à un acteur public (51%) qu’à un acteur privé (17%) pour la mise en œuvre d’un dossier médical en ligne et ils sont 54% à solliciter des garanties en termes de sécurisation des données, les freins repérés à l’utilisation étant logiquement la question du vol ou piratage et de la récupération des données par d’autres acteurs (employeurs, assurance…). 54% des répondants considèrent également la gratuité de l’accès au service comme un critère important pour l’utilisation de cet outil.

LE DMP, LE DOSSIER MÉDICAL NUMÉRIQUE DE RÉFÉRENCE PERMETTANT D’ÊTRE ACTEUR DE SA SANTÉ

Ces résultats mettent en lumière le fort intérêt perçu par les Français pour les fonctionnalités du DMP, qui répondent à leurs attentes, en favorisant la coordination des soins pour une meilleure prise en charge, notamment en cas d’urgence médicale, et l’accès à ses données de santé en toute sécurité.

Le DMP permettra à terme à chacun de devenir  acteur de sa santé, ceci renforcé par la possibilité de renseigner des informations diverses, telles que la personne de confiance, ses choix en matière de dons d’organes et, à venir, ses directives anticipées. En outre, les usagers sont au cœur de ce dispositif grâce à la possibilité d’ajout de documents personnels, la gestion individuelle des autorisations d’accès délivrées aux professionnels de santé de son choix ainsi que la possibilité de masquage des informations qu’ils ne souhaitent pas partager.

Le DMP est un outil en cours d’évolution qui devrait s’adapter aux besoins et lacunes identifiées et qui pourra se déployer sous l’impulsion des usagers et l’appropriation par les professionnels de santé, devenant ainsi le dossier médical numérique de référence de tous les Français.

Après tant d’attentes, on ne peut plus se permettre un échec, c’est maintenant le moment de vérité ! La réussite du DMP dépendra de l’implication de l’ensemble des acteurs.

Les ambulanciers ont remarqué que très souvent lors d’accidents de la
route, les blessés ont un téléphone portable sur eux. Toutefois, lors des
interventions, on ne sait jamais qui contacter dans ces listes interminables de contacts.
Les ambulanciers ont donc lancé l’idée que chacun d’entre nous rentre dans son répertoire, la personne à contacter en cas d’urgence sous le même pseudonyme. Le pseudonyme international connu est « ICE » (= In Case of Emergency).
C’est sous ce nom qu’il faut entrer le numéro de la personne à contacter, utilisable par les ambulanciers, la police, les pompiers ou les premier secours.
Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser ICE1, ICE2, ICE3, etc.
Facile à faire, ne coûte rien et peut apporter beaucoup. Si vous croyez en l’utilité de cette convention, faites passer le message afin que cela rentre dans les mœurs.
2°) Accident Vasculaire Cérébral (AVC)
Reconnaître les symptômes d’un AVC : Poser trois questions très simples à la personne en crise :
1. * Lui demander de SOURIRE.
2. * Lui demander de lever LES DEUX BRAS.
3. * Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRES SIMPLE (ex.. Le soleil est
magnifique aujourd’hui).
Si elle a de la difficulté à exécuter l’une de ces tâches, appelez le 112 et décrivez les symptômes au répartiteur.

Un plan santé intéressant, dont on demande à suivre l’application
La CLCV va étudier avec attention les propositions du gouvernement en matière de santé, mais déjà, à la lecture des premières mesures, elle relève des points positifs et d’autres qui demandent à être évalués dans le temps.
La question des déserts médicaux ne sera probablement pas résolue par le salariat de médecins ou la transformation des petits hôpitaux en unités de soins. La non-concertation avec les associations de malades et d’usagers, ainsi que l’absence de mesures de prévention des maladies …  (Lire la suite)

Enquête sur la qualité et le prix des fraises et abricots vendus en France.
La CLCV rend publique son enquête exclusive de satisfaction sur la qualité et le prix des abricots et des fraises vendus
en magasins. Près de 900 consommateurs dans 25 départements ont ainsi testé à l’aveugle des abricots français et espagnols et des variétés de fraises françaises et espagnoles. Il apparaît que la satisfaction pour le goût n’est pas au rendez-vous et qu’il n’existe pas de corrélation entre le prix et l’évaluation des consommateurs.
Lire le document intégral (en PDF)

Bonjour à toutes et à tous,
Nous vous informons de l’existence d’un questionnaire pour mieux cerner les attentes des consommateurs sur les substances chimiques :

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfSQjsZFaG_i-Kz-0rJoadsWUgSzyHkKODIUc5zIu6Zopv6Fw/viewform

Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter le site :
https://www.ineris.fr/fr/lineris/actualites/produits-chimiques-faites-nous-savoir-ce-que-vous-voulezSi vous souhaitez y participer… n’hésitez pas. Merci également de relayer dans vos réseaux !
Belle fin d’été à toutes et à tous.

Chaussures, vêtements : attention aux substances chimiques !

 

L’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a publié une étude sur les produits chimiques contenus dans les chaussures et vêtements neufs. Décryptage.
La période des soldes vient de s’ouvrir et avec elle l’envie de changer sa garde-robe. Vous menez le combat pour les bonnes affaires. Vous attendez parfois la deuxième démarque. Puis la troisième. Et enfin, vous parvenez à acquérir de belles chaussures ou un joli haut. Vous rentrez victorieux. En réalité vous ne devriez pas baisser la garde…

Les textiles mis sous surveillance

La recrudescence des plaintes de clients suite à des démangeaisons, des allergies ou des irritations cutanées est à l’origine de l’étude de l’ANSES. Elle a effectué des essais sur un échantillonnage de vêtements neufs et de chaussures ayant entrainé des plaintes.
Au total, c’est une vingtaine de familles de substances chimiques ont été recherchées dans les vêtements et une cinquantaine dans les chaussures. Sur le banc des accusés, des substances aussi imprononçables que dangereuses : nonylphénols, formaldéhyde ou encore l’hydroxytoluène butylé.
En 2008, le scandale des chaussures contenant une substance chimique dangereuse pour la peau, le diméthylfumarate, avait déjà sonné l’alerte sur les composants de nos habits du quotidien.
 

Des mesures pour protéger les consommateurs

L’ANSES demande aux pouvoirs publics d’accentuer les contrôles au niveau de la filière des textiles et des articles chaussants afin d’éviter, sur le marché français, la présence d’articles non conformes à la réglementation. Elle demande également que la présence des substances les plus nocives soit mentionnée systématiquement sur l’emballage ou les étiquettes.
Pour vous, une règle indispensable doit être appliquée : lavez vos vêtements neufs avant de les porter.
Retrouvez l’intégralité de l’étude sur le site de l’ANSES www.anses.fr


Des diagnostics existent pour vous informer sur l’état sanitaire de votre future habitation.
L’appartement que j’envisage d’acquérir présente-t-il des dangers pour ma santé ? Loin d’être anecdotique, cette question peut être lourde de conséquences, tant d’un point de vue sanitaire que financier. L’acheteur dispose de toutes les informations préalables nécessaires grâce aux différents diagnostics qui lui sont communiqués. Ils sont capitaux pour apprécier le risque pour la santé que présente le logement. Autant de points que rappelle l’association QUALITEL, dont la CLCV est membre, sur son site Bienacheterbienrenover.fr

Le plomb

En cas de mise en vente d’un bien dans un bâtiment construit avant 1949, le vendeur doit fournir un diagnostic de présence de plomb : le constat de risque d‘exposition au plomb (ou CREP).
Si le CREP du bien qui vous intéresse mentionne la présence de peinture au plomb, attention aux points suivants :

  • les peintures au plomb se dégradent en relâchant par terre des grosses poussières ressemblant à des écailles. Elles sont dangereuses pour la santé en cas d’ingestion (risque de saturnisme infantile) ;
  • si vous projetez de supprimer et remplacer ces peintures, vous devrez faire attention lors des travaux – de ponçage notamment – aux poussières générées.

Attention, le CREP ne porte que sur les revêtements, intérieurs et extérieurs (volets, etc.), du logement et de ses annexes (buanderie, etc.). Ne sont pas concernées par ce diagnostic les canalisations par exemple, lesquelles pourtant peuvent être en plomb.
En l’absence de transmission du CREP, le vendeur ne peut s’exonérer de la garantie des vices cachés. Autrement dit, l’acheteur pourrait demander le versement d’une indemnité comme le remboursement des travaux de retrait du plomb, voire la nullité de la vente. Hypothèse rare, le notaire étant là pour s’assurer que l’ensemble des documents et diagnostics ont bien été transmis à l’acquéreur.

L’amiante

Interdit dans la construction depuis le 1er janvier 1997, l’amiante est un matériau dont les fibres sont cancérigènes. Il peut être présent dans :

  • les flocages (revêtement contre le feu), calorifugeages et faux plafonds. Dans ce cas, il se trouve sous la forme de particules et est particulièrement dangereux car il se décompose en libérant des fibres ;
  • les plaques d’amiante-ciment (couverture), les revêtements de sol (dalle en vinyle amiante), certaines colles, des joints utilisés dans des conditions de température importante (chaudière). Dans ce cas, il se trouve dans une masse compacte et peut présenter un danger en cas de travaux de percement ou d’enlèvement.

Si la présence d’amiante est identifiée dans le logement, renseignez-vous sous quelle forme il se trouve. Attention, outre les dangers de ce matériau pour la santé, en cas de travaux, vous devrez prendre des dispositions particulières coûteuses (confinement).
En l’absence de transmission de ce diagnostic, le vendeur ne peut s’exonérer de la garantie des vices cachés. Pour davantage de renseignements sur l’amiante et les obligations du propriétaire : Ecologique-solidaire.gouv.fr/lutte-contre-lamiante

Le radon

Le radon est un gaz radioactif présent naturellement dans les sols granitiques. Particulièrement nocif, il constitue la deuxième cause de cancer du poumon après le tabac. On le trouve principalement en Bretagne, Corse, Massif Central et les Vosges. Vous trouverez une cartographie complète sur le site de l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (Irsn.fr).
Depuis le 1er juillet 2018, les locataires et acquéreurs doivent être informés par le propriétaire si le logement est situé dans une zone à potentiel radon. Ne pas hésiter à demander des informations complémentaires au vendeur, notamment si des travaux spécifiques ont été réalisés.
Si vous êtes dans une zone de présence de radon, veillez à ce que la maison qui vous plaît soit parfaitement étanche à l’air et à l’eau vis-àvis du terrain et du sous-sol (attention aux fissures dans les murs de la cave). Veillez à ce que la maison ait un bon système de ventilation pour favoriser l’extraction du radon et non sa concentration dans les pièces. Si la maison possède un vide sanitaire ou une cave, c’est un plus, mais vérifiez à ce qu’il soit bien ventilé.
Le vendeur peut engager sa responsabilité s’il n’informe pas l’acquéreur de la présence de radon dans le logement.
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Rappel de produits contenant des légumes contaminés à la Listeria

L’entreprise Greenyard procède au retrait et au rappel de légumes surgelés produits entre le 13 août 2016 et le 20 juin 2018 dans un de ses sites en Hongrie. La cause : une contamination à la Listeria monocytogenes.

La commercialisation de l’intégralité des légumes surgelés produits par l’usine hongroise a été interdite. Parmi les légumes contaminés, on note du maïs, des petits pois, des haricots, des épinards et de l’oseille. L’entreprise a annoncé la fermeture du site. 80 pays seraient concernés par les retraits.

Risques liés à la présence de Listeria et symptômes de la listériose

La Listeria présente peut entraîner la listériose. Une maladie parfois grave et dont le délai d’incubation est long (jusqu’à huit semaines). Les symptômes habituels sont une fièvre plus ou moins élevée, accompagnée de maux de tête et parfois de troubles digestifs (nausées, diarrhées, vomissements). Des complications neurologiques (méningite, encéphalite) peuvent également survenir dans certains cas. Les personnes âgées, immunodéprimées et les femmes enceintes doivent particulièrement être attentives à ces symptômes. Rappelons que les conséquences de la listériose peuvent être graves pour l’enfant à naître. Pour plus d’informations sur la listériose, cliquez ici
Les consommateurs présentant ces symptômes après avoir mangé les produits figurant dans la liste de rappels suivante doivent consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.
L’autorité européenne de sécurité des aliments, l’EFSA a fait état de 47 cas de listériose dont 9 décès sont connus à ce jour pour ce foyer de contamination. Pour plus d’informations, cliquez ici 

Quels sont les produits concernés en France ?

Il y a eu de nombreuses livraisons de ces produits en France, notamment chez Lidl, Carrefour, Auchan et Intermarché. La traçabilité des produits est complexe car les légumes entrent dans la composition de nombreuses denrées alimentaires. Les légumes commercialisés par l’entreprise Greenyard faisaient partie de la liste des ingrédients de plats surgelés mais aussi de salades, de plats préparés ou encore de taboulés,…
Il faut donc s’attendre au rappel d’autres produits dans les prochains jours. Restez à l’écoute !
Liste des produits contaminés : Document a télécharger

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