CLCV Touraine | Loisirs
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Retard de bagages : vos droits

Un bagage est considéré comme retardé lorsqu’il n’est pas présent à votre descente de l’avion mais qu’il vous est livré ultérieurement. Si pendant la période d’absence de votre bagage, vous avez dû acheter des produits de première nécessité (produits d’hygiène, sous-vêtements, etc.), vous pouvez en demander le remboursement à la compagnie aérienne sur présentation des factures.

 

Vous avez 21 jours à compter de la date de mise à disposition du bagage, pour vous plaindre par écrit au transporteur. A défaut de réclamation écrite dans ce délai, toute action contre la compagnie est irrecevable.

 

Si vous constatez que votre bagage n’est pas là à votre arrivée, signalez-le immédiatement au guichet de la compagnie qui a effectué le dernier vol afin qu’elle puisse enregistrer votre réclamation et le cas échéant lancer la recherche de votre bagage.

 

S’il n’y a pas de guichet, contactez le plus rapidement possible la compagnie aérienne pour signaler l’absence de votre bagage et obtenir un numéro de dossier. Si vous êtes en vacances, n’attendez pas d’être rentré chez vous.

Peut-être partirez-vous camper ?

 

Quelques conseils avant de partir :

Vérifier la catégorie du camping (de 1 à 5 étoiles), en fonction du confort, des services entre autre.

Examinez les informations fournies par le professionnel :

Il doit vous communiquer le descriptif du lieu loué, le prix, la situation géographique,

Les équipements, les conditions de location

Si vous faites du camping sauvage : Vérifier bien que l’emplacement n’est pas interdit, et si possible,

Obtenez l’accord du propriétaire

Dernier point : informez-vous sur les clauses de vos assurances pour les éventuels dommages

Causés ou subis.

 

CLCV Touraine

1 Avenue Michelin 37 200 TOURS (quartier des 2 lions)

Tél. 02 47 72 71 69

Mail : clcv.touraine@gmail.com

La foire expo ouvre prochainement,

attention a VOS achats

 

Bien que les foires puissent être propices à la réalisation de bonnes affaires, leur ambiance pousse parfois à faire des achats inconsidérés que l’on regrette ensuite. Mais, impossible alors de faire marche arrière, faute de droit de rétractation

UN AFFICHAGE DOIT VOUS PREVENIR QUE VOUS NE BENEFICIEZ PAS DU DELAI DE RETRACTATION.

En effet, lors d’une foire ou d’un salon si vous faites un achat, celui-ci vous engage de façon ferme et définitif. Sachez que c’est exactement comme si vous en aviez fait l’achat dans n’importe quel magasin ou point de vente

La loi HAMON du 17 Mars 2014 oblige le vendeur professionnel à informer clairement le consommateur qu’il ne dispose pas d’un droit de rétractation et cela avant la conclusion du contrat et de façon CLAIRE et VISIBLE.

Depuis le 1er Mars 2015, doit être affiché visiblement sur un panneau d’une taille supérieure ou égale au format A3, avec une taille de caractère supérieure ou égale au corps quatre-vingt-dix, la phrase suivante : « Le consommateur ne bénéficie pas d’un droit de rétractation pour tout achat effectué dans cette foire, salon ou à ce stand ».

Les offres de contrat, comportent un encadré apparent en en-tête et d’une taille supérieure ou égale au corps 12 dans lequel est inscrit : « Le consommateur ne bénéficie pas d’un droit de rétractation pour tout achat effectué dans cette foire, salon ou à ce stand ».

2 exceptions cependant :

  • Pour les invitations à domicile, par téléphone et par courrier

Si le consommateur s’est rendu au stand sur l’invitation d’un démarcheur à domicile, ou délivrée par téléphone ou encore par courrier, cette situation est assimilée à du démarchage à domicile et le délai de rétractation prévu peut alors s’appliquer.

ATTENTION ! Il est primordial de prendre la précaution de conserver une preuve de cette invitation nominative. Il est vivement conseiller d’en faire des photocopies.

*Néanmoins l’achat dans une foire ou salon ne vous prive pas de vos recours après-vente habituels.

Si le produit se révèle défectueux ou ne correspond pas au bon de commande, à la description donnée par le vendeur, vous avez deux ans pour faire jouer la garantie légale de conformité.

Si vous découvrez un défaut invisible au moment de l’achat qui rend le produit impropre à son usage, vous pouvez vous prévaloir de la garantie des vices cachés.

A ces garanties légales s’ajoutent parfois une garantie commerciale facultative (gratuite ou payante). Bien lire les conditions de son application et surtout la liste des exclusions.

Pour avoir souscrit un crédit affecté

Vous bénéficiez d’un droit de rétractation si le contrat a été financé par un crédit affecté. Il est possible de vous rétracter pour le crédit.

Le consommateur bénéficie d’un droit de rétractation à l’égard de ce crédit. Si ce droit est exercé, l’achat à crédit est annulé de plein droit sans indemnité. Dans ce cas là aussi le contrat de vente ou de prestation de services doit mentionner en des termes clairs et lisibles, que l’acheteur dispose d’un droit de rétractation pour le crédit affecté servant à l’achat.

ATTENTION PLUS SPECIALEMENT CETTE ANNEE aux discours et arguments bien rôdés sur les crédits d’impôts particulièrement attractifs pour des économies d’énergie (isolation des combles à 1,00 €, autoconsommation grâce aux panneaux solaires….), si bien qu’à l’issue de leurs démonstrations, la rentabilité est toujours au rendez-vous malgré des tarifs prohibitifs.

Pour aider les ménages à faire face à la hausse de leur facture énergétique, le Premier ministre confirme
les propositions avancées ces derniers jours pour renforcer les mesures déjà existantes : doublement de
la prime à la conversion automobile (500 000 à 1 million), et élargissement des bénéficiaires du chèque
énergie (2,5 millions de Français à 5,6 millions). À cela s’ajoute la mise en place d’une prime à la
conversion des chaudières à fioul. Il s’agit de mesures que nous appelons de nos vœux depuis le mois
de septembre. (lire la suite)

Prix des carburants et répercussion du prix du pétrole :
une piste largement secondaire

La CLCV a appris, par voie de presse, la convocation par le gouvernement des responsables de la filière
des carburants. Nous regrettons l’absence d’invitation des associations de défense des consommateurs,
comme cela avait pu se faire il y a quelques années.

En mai dernier, constatant la hausse des carburants, la CLCV avait mis en lumière le poids des taxes et
des marges brutes dans la définition du prix à la pompe. Le gouvernement a demandé aux professionnels
de répercuter rapidement la légère baisse du prix du pétrole. Il existe bien quelques pistes d’optimisation
tarifaire du côté de la distribution, mais elles sont très secondaires au regard de ce que le gouvernement
peut faire sur la question des taxes et des aides pour accompagner les Français dans la transition
écologique.

Il existe effectivement un décalage entre le prix du pétrole… (lire la suite)

Fiscalité des énergies : des annonces insuffisantes

Le président de la République s’est exprimé aujourd’hui sur la hausse du prix des carburants. Il « assume » la forte progression des taxes et en multiplie les annonces. La CLCV estime que le compte n’y est pas !
L’ambition affichée par le Gouvernement est que la hausse des prix incite à réduire l’utilisation des carburants, du gaz et du fioul. Mais il est nécessaire de rappeler que la trajectoire des taxes a été adoptée en 2017, avant la flambée du prix du pétrole. Cette seule augmentation du prix du pétrole suffit à créer un « signal-prix » pour les consommateurs les incitant à modifier leur comportement énergétique. La hausse des taxes en 2019 est donc superflue. Il n’est plus à démontrer que l’environnement est un alibi pour augmenter les taxes.
Alors que les ménages participent à hauteur de 23 milliards d’euros à cette fiscalité, seulement 4 milliards leur sont reversés pour les soutenir dans la transition écologique. Nous sommes loin du principe « d’iso-fiscalité » cher au président de la République : l’augmentation des taxes doit être compensée par une redistribution équitable.
Dans ce contexte, l’augmentation des taxes sur les énergies pénalise les ménages dans leur mobilité, mais aussi pour chauffer leur logement. Les chiffres publiés la semaine dernière par le médiateur de l’énergie rappellent que 9 millions de ménages doivent diminuer ou arrêter le chauffage en hiver. Cette situation est inacceptable.
Nous avons entendu les propositions du président de la République. Si elles semblent aller dans le bon sens, nous estimons qu’elles sont encore largement insuffisantes.
La CLCV maintient les propositions pragmatiques et constructives qu’elle a faites au
gouvernement dès le mois de septembre.
Le développement des véhicules électriques et du chauffage biomasse, pour ne citer que ces exemples, nécessite des investissements de plusieurs dizaines de milliards d’euros. Nous soutenons plusieurs appels dans ce sens avec différentes associations (AMORCE par exemple).
Alors que le gouvernement propose le « bricolage » de mesures existantes, nous proposons le gel des taxes pour 2019 sur les énergies indispensables au quotidien des Français. Cette mesure permettra de limiter l’impact de la hausse du prix des matières premières pour les ménages.

Monsieur le Président, n’augmentez pas les taxes sur les carburants !
La CLCV rend public l’impact de l’augmentation des taxes sur le carburant. L’augmentation des taxes sur le carburant pèse sur le pouvoir d’achat des Français.
Les ménages propriétaires de deux véhicules, soit 25 % de la population en France, sont particulièrement impactés.
En 2018, pour ce profil de ménage, la hausse des taxes représente 140 € (lire la suite)

Chaussures, vêtements : attention aux substances chimiques !

 

L’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a publié une étude sur les produits chimiques contenus dans les chaussures et vêtements neufs. Décryptage.
La période des soldes vient de s’ouvrir et avec elle l’envie de changer sa garde-robe. Vous menez le combat pour les bonnes affaires. Vous attendez parfois la deuxième démarque. Puis la troisième. Et enfin, vous parvenez à acquérir de belles chaussures ou un joli haut. Vous rentrez victorieux. En réalité vous ne devriez pas baisser la garde…

Les textiles mis sous surveillance

La recrudescence des plaintes de clients suite à des démangeaisons, des allergies ou des irritations cutanées est à l’origine de l’étude de l’ANSES. Elle a effectué des essais sur un échantillonnage de vêtements neufs et de chaussures ayant entrainé des plaintes.
Au total, c’est une vingtaine de familles de substances chimiques ont été recherchées dans les vêtements et une cinquantaine dans les chaussures. Sur le banc des accusés, des substances aussi imprononçables que dangereuses : nonylphénols, formaldéhyde ou encore l’hydroxytoluène butylé.
En 2008, le scandale des chaussures contenant une substance chimique dangereuse pour la peau, le diméthylfumarate, avait déjà sonné l’alerte sur les composants de nos habits du quotidien.
 

Des mesures pour protéger les consommateurs

L’ANSES demande aux pouvoirs publics d’accentuer les contrôles au niveau de la filière des textiles et des articles chaussants afin d’éviter, sur le marché français, la présence d’articles non conformes à la réglementation. Elle demande également que la présence des substances les plus nocives soit mentionnée systématiquement sur l’emballage ou les étiquettes.
Pour vous, une règle indispensable doit être appliquée : lavez vos vêtements neufs avant de les porter.
Retrouvez l’intégralité de l’étude sur le site de l’ANSES www.anses.fr


Cet été, vous partez en vacances à l’étranger. Retraits et paiements, vous utiliserez votre carte bancaire. Nos conseils pour éviter les pépins une fois sur place.
La carte bancaire est le moyen de paiement préféré des Français. Ils sont 93% à l’emporter avec eux à l’étranger.* Mais attention, son utilisation nécessite un minimum de précautions à prendre avant de boucler les valises. Premier réflexe, vérifiez que votre carte est valable à l’étranger et qu’elle n’expire pas pendant votre séjour. Si c’est le cas, demandez son renouvellement anticipé.

Contactez votre banque

Renseignez-vous auprès de votre agence sur les modalités d’utilisation de votre carte à l’étranger, notamment si elle est acceptée dans le pays. Par exemple, si votre code confidentiel suffit en France pour payer avec votre carte, dans certains pays comme aux États-Unis, qui n’ont pas adopté la puce électronique, il faudra signer une facture.
Demandez quel est le plafonnement de retrait et de paiement par semaine ou par mois afin de pouvoir gérer vos dépenses. S’il vous paraît insuffisant, demandez à votre banque de le rehausser le temps du voyage. Cette opération peut être payante. Informez votre conseiller de votre départ afin d’éviter qu’il bloque votre carte pour raison de sécurité. En effet, en constatant des retraits ou des paiements hors de l’Hexagone, il risque de penser à une utilisation frauduleuse de votre carte.

Notez les numéros utiles

Munissez-vous des numéros à appeler depuis l’étranger en cas de problème : le numéro de votre banque, celui pour faire opposition en cas de perte ou de vol, les contacts des services d’assistance qui sont inclus dans certains moyens de paiement, le numéro à 16 chiffres de votre carte et sa date de validité.

Informez-vous sur les frais

Dans un pays de la zone euro, l’utilisation de la carte se fait dans les mêmes conditions qu’en France. Les achats effectués avec votre carte ne supporteront pas de frais supplémentaires et il ne vous coûtera pas plus cher de retirer de l’argent dans une banque espagnole par exemple qu’auprès de n’importe quelle banque française.
Dans un pays hors zone euro, payer ou retirer en monnaie locale est une opération de change pour laquelle une commission et des frais peuvent être facturés selon les conditions tarifaires de votre banque. Ces frais sont généralement constitués d’une commission fixe (x euros par opération) et/ou d’une commission variable (pourcentage du montant de votre retrait ou de votre achat). Avant de partir, consultez la brochure tarifaire de votre banque pour adapter vos retraits en fonction des frais qu’elle applique. Par exemple, selon ces modalités de facturation, multiplier les retraits à l’étranger peut faire grimper très vite la note.
Certaines banques françaises possèdent un réseau de partenaires hors de la zone euro. Renseignez-vous auprès de votre établissement car les frais de retrait auprès de la banque partenaire peuvent être réduits, voire nuls.
*Étude TNS Sofrès pour Visa – Mars 2015


Nouvelle réglementation au 1er Juillet pour les voyages à forfaits. Les consommateurs devraient être mieux informés sur le contenu de leur voyage. (voyages organisés vendus en package)
Elle entre en vigueur le 1er juillet pour les contrats conclus à compter de cette date ; ceux achetés avant restent soumis à l’ancienne législation, même s’ils auront lieu plus tard.
Cette transposition s’applique aux « voyages à forfait » (c’est-à-dire les voyages organisés vendus sous forme de package) mais aussi, aux voyages conçus par un particulier sur un site Internet, lors d’un processus intégré appelé « package dynamique » (par exemple, le choix de vols et d’un hébergement sur un seul et même site). Elle s’applique enfin aux sociétés qui émettent des bons ou des coffrets cadeaux offrant un séjour touristique.
Le texte renforce l’information du consommateur en obligeant l’organisateur du voyage à lui remettre préalablement à la vente un formulaire récapitulant ses droits. Le voyageur doit aussi être informé des modalités de paiement, des lieux, dates et heures de départ et de retour (s’ils ne sont pas connus à l’avance, des horaires approximatifs doivent être fournis) ; de la langue parlée lors des visites et excursions ; de l’accessibilité du séjour pour les personnes à mobilité réduite ; des formalités administratives et sanitaires requises (durée approximative d’obtention des visas, vaccins obligatoires, etc.) ; et du prix total que le voyageur devra payer ainsi que les éventuels frais, redevances et autres coûts qu’il devra supporter lors du séjour. Si ces frais ne sont pas précisés avant la vente, ils seront à la charge du professionnel. Le contrat doit aussi désormais préciser les coordonnées d’un correspond local que le client peut joindre en cas de difficulté lors de son séjour.
L’agence sera entièrement responsable
Le voyageur n’aura plus à démontrer la faute du professionnel qui vend le voyage en cas de problème. Pour s’en exonérer, le professionnel devra apporter la preuve que la faute est le fait du voyageur ou d’un tiers. De plus, si l’une des prestations du contrat n’est pas respectée, la nouvelle réglementation oblige le voyagiste à y remédier. Si cela est impossible ou entraîne des coûts disproportionnés, le voyagiste doit rembourser, dans un délai raisonnable pour les dépenses supplémentaires
Des modifications avant le séjour
Toutes les modifications ne sont pas forcément à l’avantage du consommateur. Ainsi, le délai d’information du client en cas de révision du prix par le vendeur passe de 30 à 20 jours avant le départ. Cependant, cette hausse tarifaire ne pourra pas dépasser 8 % . Au-delà, l’agent doit proposer l’annulation gratuite de la réservation au client.
Autre changement en faveur des tour-opérateurs : alors qu’auparavant ils pouvaient annuler un séjour faute de participants jusqu’à 21 jours avant le départ, désormais, le délai dépend de la durée du séjour : il est de 20 jours avant le départ pour les séjours de plus de 6 jours ; 7 jours avant le départ pour ceux de 2 à 6 jours ; 48 heures avec le départ pour ceux inférieurs à 2 jours.
Enfin, si le voyageur décide que des circonstances exceptionnelles risquent d’affecter le déroulement de son voyage (événement climatique majeur, éruption volcanique, épidémie, etc.), il peut désormais annuler sans frais sa réservation et obtenir son remboursement complet (mais pas de dommages et intérêts).