CLCV Touraine | Loisirs
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Pour aider les ménages à faire face à la hausse de leur facture énergétique, le Premier ministre confirme
les propositions avancées ces derniers jours pour renforcer les mesures déjà existantes : doublement de
la prime à la conversion automobile (500 000 à 1 million), et élargissement des bénéficiaires du chèque
énergie (2,5 millions de Français à 5,6 millions). À cela s’ajoute la mise en place d’une prime à la
conversion des chaudières à fioul. Il s’agit de mesures que nous appelons de nos vœux depuis le mois
de septembre. (lire la suite)

Prix des carburants et répercussion du prix du pétrole :
une piste largement secondaire

La CLCV a appris, par voie de presse, la convocation par le gouvernement des responsables de la filière
des carburants. Nous regrettons l’absence d’invitation des associations de défense des consommateurs,
comme cela avait pu se faire il y a quelques années.

En mai dernier, constatant la hausse des carburants, la CLCV avait mis en lumière le poids des taxes et
des marges brutes dans la définition du prix à la pompe. Le gouvernement a demandé aux professionnels
de répercuter rapidement la légère baisse du prix du pétrole. Il existe bien quelques pistes d’optimisation
tarifaire du côté de la distribution, mais elles sont très secondaires au regard de ce que le gouvernement
peut faire sur la question des taxes et des aides pour accompagner les Français dans la transition
écologique.

Il existe effectivement un décalage entre le prix du pétrole… (lire la suite)

Fiscalité des énergies : des annonces insuffisantes

Le président de la République s’est exprimé aujourd’hui sur la hausse du prix des carburants. Il « assume » la forte progression des taxes et en multiplie les annonces. La CLCV estime que le compte n’y est pas !
L’ambition affichée par le Gouvernement est que la hausse des prix incite à réduire l’utilisation des carburants, du gaz et du fioul. Mais il est nécessaire de rappeler que la trajectoire des taxes a été adoptée en 2017, avant la flambée du prix du pétrole. Cette seule augmentation du prix du pétrole suffit à créer un « signal-prix » pour les consommateurs les incitant à modifier leur comportement énergétique. La hausse des taxes en 2019 est donc superflue. Il n’est plus à démontrer que l’environnement est un alibi pour augmenter les taxes.
Alors que les ménages participent à hauteur de 23 milliards d’euros à cette fiscalité, seulement 4 milliards leur sont reversés pour les soutenir dans la transition écologique. Nous sommes loin du principe « d’iso-fiscalité » cher au président de la République : l’augmentation des taxes doit être compensée par une redistribution équitable.
Dans ce contexte, l’augmentation des taxes sur les énergies pénalise les ménages dans leur mobilité, mais aussi pour chauffer leur logement. Les chiffres publiés la semaine dernière par le médiateur de l’énergie rappellent que 9 millions de ménages doivent diminuer ou arrêter le chauffage en hiver. Cette situation est inacceptable.
Nous avons entendu les propositions du président de la République. Si elles semblent aller dans le bon sens, nous estimons qu’elles sont encore largement insuffisantes.
La CLCV maintient les propositions pragmatiques et constructives qu’elle a faites au
gouvernement dès le mois de septembre.
Le développement des véhicules électriques et du chauffage biomasse, pour ne citer que ces exemples, nécessite des investissements de plusieurs dizaines de milliards d’euros. Nous soutenons plusieurs appels dans ce sens avec différentes associations (AMORCE par exemple).
Alors que le gouvernement propose le « bricolage » de mesures existantes, nous proposons le gel des taxes pour 2019 sur les énergies indispensables au quotidien des Français. Cette mesure permettra de limiter l’impact de la hausse du prix des matières premières pour les ménages.

Monsieur le Président, n’augmentez pas les taxes sur les carburants !
La CLCV rend public l’impact de l’augmentation des taxes sur le carburant. L’augmentation des taxes sur le carburant pèse sur le pouvoir d’achat des Français.
Les ménages propriétaires de deux véhicules, soit 25 % de la population en France, sont particulièrement impactés.
En 2018, pour ce profil de ménage, la hausse des taxes représente 140 € (lire la suite)

Chaussures, vêtements : attention aux substances chimiques !

 

L’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a publié une étude sur les produits chimiques contenus dans les chaussures et vêtements neufs. Décryptage.
La période des soldes vient de s’ouvrir et avec elle l’envie de changer sa garde-robe. Vous menez le combat pour les bonnes affaires. Vous attendez parfois la deuxième démarque. Puis la troisième. Et enfin, vous parvenez à acquérir de belles chaussures ou un joli haut. Vous rentrez victorieux. En réalité vous ne devriez pas baisser la garde…

Les textiles mis sous surveillance

La recrudescence des plaintes de clients suite à des démangeaisons, des allergies ou des irritations cutanées est à l’origine de l’étude de l’ANSES. Elle a effectué des essais sur un échantillonnage de vêtements neufs et de chaussures ayant entrainé des plaintes.
Au total, c’est une vingtaine de familles de substances chimiques ont été recherchées dans les vêtements et une cinquantaine dans les chaussures. Sur le banc des accusés, des substances aussi imprononçables que dangereuses : nonylphénols, formaldéhyde ou encore l’hydroxytoluène butylé.
En 2008, le scandale des chaussures contenant une substance chimique dangereuse pour la peau, le diméthylfumarate, avait déjà sonné l’alerte sur les composants de nos habits du quotidien.
 

Des mesures pour protéger les consommateurs

L’ANSES demande aux pouvoirs publics d’accentuer les contrôles au niveau de la filière des textiles et des articles chaussants afin d’éviter, sur le marché français, la présence d’articles non conformes à la réglementation. Elle demande également que la présence des substances les plus nocives soit mentionnée systématiquement sur l’emballage ou les étiquettes.
Pour vous, une règle indispensable doit être appliquée : lavez vos vêtements neufs avant de les porter.
Retrouvez l’intégralité de l’étude sur le site de l’ANSES www.anses.fr


Cet été, vous partez en vacances à l’étranger. Retraits et paiements, vous utiliserez votre carte bancaire. Nos conseils pour éviter les pépins une fois sur place.
La carte bancaire est le moyen de paiement préféré des Français. Ils sont 93% à l’emporter avec eux à l’étranger.* Mais attention, son utilisation nécessite un minimum de précautions à prendre avant de boucler les valises. Premier réflexe, vérifiez que votre carte est valable à l’étranger et qu’elle n’expire pas pendant votre séjour. Si c’est le cas, demandez son renouvellement anticipé.

Contactez votre banque

Renseignez-vous auprès de votre agence sur les modalités d’utilisation de votre carte à l’étranger, notamment si elle est acceptée dans le pays. Par exemple, si votre code confidentiel suffit en France pour payer avec votre carte, dans certains pays comme aux États-Unis, qui n’ont pas adopté la puce électronique, il faudra signer une facture.
Demandez quel est le plafonnement de retrait et de paiement par semaine ou par mois afin de pouvoir gérer vos dépenses. S’il vous paraît insuffisant, demandez à votre banque de le rehausser le temps du voyage. Cette opération peut être payante. Informez votre conseiller de votre départ afin d’éviter qu’il bloque votre carte pour raison de sécurité. En effet, en constatant des retraits ou des paiements hors de l’Hexagone, il risque de penser à une utilisation frauduleuse de votre carte.

Notez les numéros utiles

Munissez-vous des numéros à appeler depuis l’étranger en cas de problème : le numéro de votre banque, celui pour faire opposition en cas de perte ou de vol, les contacts des services d’assistance qui sont inclus dans certains moyens de paiement, le numéro à 16 chiffres de votre carte et sa date de validité.

Informez-vous sur les frais

Dans un pays de la zone euro, l’utilisation de la carte se fait dans les mêmes conditions qu’en France. Les achats effectués avec votre carte ne supporteront pas de frais supplémentaires et il ne vous coûtera pas plus cher de retirer de l’argent dans une banque espagnole par exemple qu’auprès de n’importe quelle banque française.
Dans un pays hors zone euro, payer ou retirer en monnaie locale est une opération de change pour laquelle une commission et des frais peuvent être facturés selon les conditions tarifaires de votre banque. Ces frais sont généralement constitués d’une commission fixe (x euros par opération) et/ou d’une commission variable (pourcentage du montant de votre retrait ou de votre achat). Avant de partir, consultez la brochure tarifaire de votre banque pour adapter vos retraits en fonction des frais qu’elle applique. Par exemple, selon ces modalités de facturation, multiplier les retraits à l’étranger peut faire grimper très vite la note.
Certaines banques françaises possèdent un réseau de partenaires hors de la zone euro. Renseignez-vous auprès de votre établissement car les frais de retrait auprès de la banque partenaire peuvent être réduits, voire nuls.
*Étude TNS Sofrès pour Visa – Mars 2015


Nouvelle réglementation au 1er Juillet pour les voyages à forfaits. Les consommateurs devraient être mieux informés sur le contenu de leur voyage. (voyages organisés vendus en package)
Elle entre en vigueur le 1er juillet pour les contrats conclus à compter de cette date ; ceux achetés avant restent soumis à l’ancienne législation, même s’ils auront lieu plus tard.
Cette transposition s’applique aux « voyages à forfait » (c’est-à-dire les voyages organisés vendus sous forme de package) mais aussi, aux voyages conçus par un particulier sur un site Internet, lors d’un processus intégré appelé « package dynamique » (par exemple, le choix de vols et d’un hébergement sur un seul et même site). Elle s’applique enfin aux sociétés qui émettent des bons ou des coffrets cadeaux offrant un séjour touristique.
Le texte renforce l’information du consommateur en obligeant l’organisateur du voyage à lui remettre préalablement à la vente un formulaire récapitulant ses droits. Le voyageur doit aussi être informé des modalités de paiement, des lieux, dates et heures de départ et de retour (s’ils ne sont pas connus à l’avance, des horaires approximatifs doivent être fournis) ; de la langue parlée lors des visites et excursions ; de l’accessibilité du séjour pour les personnes à mobilité réduite ; des formalités administratives et sanitaires requises (durée approximative d’obtention des visas, vaccins obligatoires, etc.) ; et du prix total que le voyageur devra payer ainsi que les éventuels frais, redevances et autres coûts qu’il devra supporter lors du séjour. Si ces frais ne sont pas précisés avant la vente, ils seront à la charge du professionnel. Le contrat doit aussi désormais préciser les coordonnées d’un correspond local que le client peut joindre en cas de difficulté lors de son séjour.
L’agence sera entièrement responsable
Le voyageur n’aura plus à démontrer la faute du professionnel qui vend le voyage en cas de problème. Pour s’en exonérer, le professionnel devra apporter la preuve que la faute est le fait du voyageur ou d’un tiers. De plus, si l’une des prestations du contrat n’est pas respectée, la nouvelle réglementation oblige le voyagiste à y remédier. Si cela est impossible ou entraîne des coûts disproportionnés, le voyagiste doit rembourser, dans un délai raisonnable pour les dépenses supplémentaires
Des modifications avant le séjour
Toutes les modifications ne sont pas forcément à l’avantage du consommateur. Ainsi, le délai d’information du client en cas de révision du prix par le vendeur passe de 30 à 20 jours avant le départ. Cependant, cette hausse tarifaire ne pourra pas dépasser 8 % . Au-delà, l’agent doit proposer l’annulation gratuite de la réservation au client.
Autre changement en faveur des tour-opérateurs : alors qu’auparavant ils pouvaient annuler un séjour faute de participants jusqu’à 21 jours avant le départ, désormais, le délai dépend de la durée du séjour : il est de 20 jours avant le départ pour les séjours de plus de 6 jours ; 7 jours avant le départ pour ceux de 2 à 6 jours ; 48 heures avec le départ pour ceux inférieurs à 2 jours.
Enfin, si le voyageur décide que des circonstances exceptionnelles risquent d’affecter le déroulement de son voyage (événement climatique majeur, éruption volcanique, épidémie, etc.), il peut désormais annuler sans frais sa réservation et obtenir son remboursement complet (mais pas de dommages et intérêts).

Séjour en camping

Quelques conseils avant de s’engager

Camping dans un établissement :

informez-vous sur sa catégorie, ses prix et le lieu loué

Vous souhaitez passer des vacances dans un camping ?

Renseignez vous avant de partir ! Quelle est sa catégorie ? Son prix ? Comment est le lieu que vous louez ?

Les règles concernant la catégorie du camping

La catégorie du camping doit être affichée à l’entrée ou dans le bureau d’accueil du camping. La réglementation distingue les terrains de camping étoilés et les terrains de camping aire naturelle :

  • les terrains de camping de 1 à 5 étoiles : le nombre d’étoiles est fonction du confort des équipements et des aménagements, des services fournis aux clients, de l’accessibilité.

  • les terrains de camping aire naturelle. Ces petites structures en pleine nature ont des normes d’équipement et de confort moins exigeantes. Les emplacements et les hébergements ne doivent pas être individuellement desservis en eau ou raccordés au système d’assainissement.

Les règles concernant le prix du camping

Les prix sont libres mais doivent être affichés, ainsi que le texte du règlement intérieur du camping, à l’entrée du terrain et au lieu de réception de la clientèle. L’original de la facture détaillée doit vous être remis.

Les règles concernant le lieu loué par le camping

Les locations de caravanes meublées, mobil-homes ou bungalows installés de façon sédentaire sur un terrain de camping pour la durée des vacances doivent faire l’objet, comme les autres locations saisonnières, d’un état descriptif remis au locataire. Ce document doit comprendre la description des lieux loués, leur situation dans la localité ainsi que les conditions de location.

Les informations à connaître avant toute location

L’exploitant doit communiquer par écrit à son futur client les informations suivantes :

  • les renseignements administratifs sur le camping (nom, adresse, site internet, classement…),

  • le descriptif de l’hébergement (type, superficie, capacité maximale en nombre de personnes, hébergement accessible aux personnes handicapées…),

  • la situation géographique du camping et son environnement,

  • les équipements communs situés sur le camping (lave-linge, piscine….),

  • le prix de la location pour la période considérée,

  • le prix des prestations annexes ou suppléments non compris dans le prix de la location (eau, électricité, location de draps, accessoires pour les enfants, supplément pour voiture…),

  • les conditions de location (frais de réservation, possibilité d’assurance annulation et coût…) et les restrictions diverses (interdiction de fumer…).

Camping sauvage

obtenez l’accord du propriétaire du terrain

Si le camping pratiqué isolément est autorisé, assurez-vous que l’emplacement n’est pas interdit (terrains situés en zone d’incendie par exemple) et que vous avez l’accord du propriétaire du terrain.

Camper en dehors des terrains de camping peut être interdit par le maire sur toute zone publique. L’interdiction peut être temporaire ou permanente. Le public en est informé par l’affichage en mairie et par un panneau placé aux points d’accès habituels de la zone interdite.

À titre d’exemple, il est interdit de camper, même temporairement :

  • sur les routes et les voies publiques,

  • dans les sites classés, inscrits ou protégés,

  • à moins de 500 m d’un monument historique classé ou inscrit,

  • dans les réserves naturelles,

  • sur les rivages de la mer,

  • à moins de 200 m des points d’eau utilisés pour la consommation.

Retrouvez la liste des hébergements collectifs classés sur le site d’Atout France.

Camping

Pour les dommages causés

Certains contrats d’assurance responsabilité civile couvrent les dommages d’incendie des biens d’autrui.

Le campeur doit vérifier qu’il dispose d’une assurance :

  • couvrant bien les dommages causés par incendie ou explosion en dehors de son habitation,

  • et n’excluant pas la pratique du camping.

Pour les dommages subis

Seuls les objets enfermés dans un lieu hermétiquement clos ou laissés sous surveillance peuvent être garantis contre le vol. Si certains contrats d’assurance couvrent la disparition du matériel de camping, ils excluent généralement le vol des bagages et autres objets personnels à l’intérieur de la tente.

Le campeur doit vérifier que la garantie mobilier hors domicile joue pour le camping. Il existe aussi des assurances camping ou loisirs, comprenant à la fois la garantie de responsabilité civile et celle des dommages au matériel de camping.

Si le campeur n’est pas ou est insuffisamment couvert, il peut demander à son assureur une extension de garantie.

Comment éviter les mauvaises surprises

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Location fantôme, vue imprenable sur la mer, la montagne ect… Et en réalité à x kilomètres de la mer et vue sur un chantier,  : chaque année des vacanciers sont déçus par le logement loué et voient leurs vacances gâchées. Suivez nos conseils.

Les locations saisonnières constituent un moyen de plus en plus prisé pour partir en vacances et les succès des plateformes du type Airnb constitue un bel exemple de cet engouement. Malheureusement, les déconvenues ne sont pas rares et il arrive que la location dont on vous a vanté les mérites ne soit, une fois sur place, qu’une vieille maison en très mauvais état.

VERIFIEZ LES INFORMATIONS DE L’ANNONCE

Vous n’êtes pas à l’abri d’une annonce mensongère. Renseignez-vous sur le logement, échangez avec le bailleur et n’hésitez pas à poser des questions Contrôler la localisation géographique du bien sur Internet (StreetView, Google Maps, etc…) notamment la proximité des différents services (plage, transports) et la conformité avec ce qui a été indiqué par le bailleur

LES ELEMENTS INDISPENSABLES DU CONTRAT.

Le contrat de location doit être rédigé par écrit et contenir diverses informations : prix, descriptif, dates de location, montant et modalités de restitution du dépôt de garantie… Il doit être signé en autant d’exemplaires que de parties, de préférence au moment où sont versés les arrhes ou l’acompte,

SOYEZ VIGILANT A LA CONCLUSION DU BAIL

Avant de signer un contrat de location saisonnière, le professionnel ou le particulier doit vous donner le descriptif des lieux loués, leur localisation géographique, les conditions de la location et un état des risques naturels et technologiques.

Lorsque le contrat est conclu (internet, courrier) avec un professionnel, l’annonce doit notamment contenir les coordonnées de celui-ci, l’existence du droit de rétraction et la durée de la validité de l’offre et du prix.

ARRHES ET ACOMPTE : QUELLES DIFFERENCES ?

Dans les deux cas, le locataire verse une somme d’argent au moment de la signature du contrat.

Si cette somme constitue un ACOMPTE le contrat est ferme et définitif et ne peut être rompu par les parties, chacun pouvant en demander l’exécution.

S’il s’agit d’ARRHES, le bailleur et le locataire conservent chacun leur droit de se dédire, le premier en restituant le double de la somme versée, le second en abandonnant celle-ci.

ATTENTION qu’il s’agisse d’arrhes ou d’un acompte, ne versez jamais la moindre somme d’argent avant d’avoir signé le contrat de location.

Les modalités de paiement varient selon l’intervention ou non d’un intermédiaire, une agence immobilière par exemple. Pour les locations meublées hors forfait ou d’un acompte l’intermédiaire ne peut pas exiger le paiement d’arrhes ou d’un acompte plus de six mois à l’avance. Leur montant ne doit pas excéder le quart du montant du loyer. Le solde peut être exigé contre remise des clés et perçu un mois avant l’arrivée des locataires. En revanche, lorsque la location est consentie directement entre particuliers, aucune règle précise n’existe, mais la pratique tend à se conformer aux mêmes dispositions qu’avec un intermédiaire.

EST-ON MIEUX PROTEGE AVEC LES PLATES FORMES DE LOCATION ENTRE PARTICILIERS ?

Si ces plateformes peuvent faciliter la résolution de certains litiges ou procéder à des indemnisations, elles ne contrôlent pas pour autant la conformité qui leur sont soumises à titre d’exemple. Airnb précise, dans ses conditions de vente qu’il ne contrôle ni ne garantit l’existence, la qualité, la sécurité, l’adéquation ou la légalité annonces, la véracité ou l’inexactitude des description…………….

BON A SAVOIR

En cas de litige à l’entrée dans les lieux, prévenez immédiatement le bailleur ou son mandataire, prenez des photos, voire pour les cas les graves, procédez un constat d’Huissier. Mentionnez toutes vos remarques dans l’état des lieux contradictoire

Rappel des types de numéros de téléphone

Il existe différents types de numéros de téléphone :

  • les numéros fixes commencent par 01, 02, 03, 04 ,05 et 09
  • les numéros mobiles commencent par 06 et 07;
  • les numéros commencent par 08 qui permettent d’accéder à un service ou encore les appels des numéros SVA ou services à valeur ajoutée.

Trois types de tarification applicables aux numéros en 08 :

  • majorée ou surtaxée, c’est-à-dire avec un service payant, en plus du coût de communication : 081, 082, 089 et numéros à 4 chiffres de type 3xxx
  • banalisée, au coût d’une communication normale, mais sans paiement du service lui-même : 0806 à 0809
  • gratuite, indicatifs 0800 à 0805

Une signalétique « couleur » instaurée par les professionnels. Parallèlement, l’association SVA+ qui regroupe les associations et groupements d’opérateurs de communications électroniques a instauré une signalétique « couleur » permettant d’identifier la tarification des numéros .

  • violette, pour les services payants;

  • grise, pour les services gratuits avec un appel payant;

  • verte, 100 % gratuits y compris depuis un mobile.

D’une façon générale, suivant la réglementation en vigueur, un message gratuit d’information tarifaire (MGIT) doit être délivré aux consommateurs au début d’un appel aux numéros de téléphone SVA. D’une durée minimale de 10 secondes, ce message doit mentionner le coût global de l’appel, décomposé en coût de la communication et coût du service. Un signal sonore doit indiquer par ailleurs le début de la tarification effective du service.

Un annuaire inversé des numéros surtaxés !

Le site infosva.org vous permet de vous informer sur le tarif applicable en cas d’appel. Il fournit également des informations sur l’entreprise utilisatrice du numéro ainsi que sur la nature du service fourni.