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Adaptation des taxes au prix du pétrole
Une annonce intéressante mais encore floue !

Depuis quatre mois la CLCV alerte le gouvernement sur les risques d’une forte hausse des prix de
l’énergie pour les consommateurs. Les inquiétudes et les difficultés mises en lumière ces derniers jours
ont démontré la pertinence de nos analyses et de nos demandes.
C’est dans ce contexte que le président de la République s’est exprimé, afin de donner le cap de la
Transition écologique pour les cinq prochaines années.
Une annonce intéressante : adapter les taxes au prix du pétrole
Face à la hausse brutale du prix des énergies (carburants, fioul et gaz principalement), notre association
proposait un moratoire sur l’augmentation de la TICPE au 1 er janvier 2019. Ce gel des taxes était, selon
nous, une réponse rapide et concrète pour le pouvoir d’achat des consommateurs. Nous avions également
proposé aux autorités publiques, à tout le moins, une hausse plus raisonnable de la fiscalité écologique
ou encore la mise en place d’un mécanisme proche de celui de l’ancienne TIPP flottante. C’est cette
dernière option que semble choisir aujourd’hui le président de la République. Mais aucune garantie n’est
donnée dans ce sens, à l’exception d’un simple « rendez-vous tous les trimestres pour atténuer l’effet
d’une envolée des cours mondiaux ». (lire la suite)

Pour aider les ménages à faire face à la hausse de leur facture énergétique, le Premier ministre confirme
les propositions avancées ces derniers jours pour renforcer les mesures déjà existantes : doublement de
la prime à la conversion automobile (500 000 à 1 million), et élargissement des bénéficiaires du chèque
énergie (2,5 millions de Français à 5,6 millions). À cela s’ajoute la mise en place d’une prime à la
conversion des chaudières à fioul. Il s’agit de mesures que nous appelons de nos vœux depuis le mois
de septembre. (lire la suite)

Attention aux intoxications

Chaudière, poêle, chauffe-eau peuvent en être l’origine

Maux de têtes, fatigue, nausées… Attention, il s’agit peut-être des premiers signes d’intoxication au monoxyde de carbone. Invisible, inodore et non irritant, le monoxyde de carbone agit comme un gaz asphyxiant qui peut être mortel en moins d’une heure. Chaque année, ce gaz toxique est responsable d’une centaine de décès en France. Le ministère des Solidarités et de la Santé fait le point sur les risques d’intoxication.

 

Des appareils de chauffage mal entretenus et une mauvaise aération des locaux peuvent provoquer ce type d’intoxication. La présence de ce gaz résulte en effet d’une combustion incomplète, et ce quel que soit le combustible utilisé (gaz naturel, bois, charbon, fuel, butane, propane, essence ou pétrole…) pour la production de chaleur ou de lumière.

Afin de limiter les risques d’intoxication au monoxyde de carbone, il est nécessaire d’adopter les bons gestes :

  • faire vérifier et entretenir les installations de chauffage et de production d’eau chaude ainsi que les conduits de fumée (ramonage mécanique) par un professionnel qualifié dans votre résidence principale, et secondaire le cas échéant ;
  • aérer les locaux au moins 10 minutes par jour ;
  • maintenir vos systèmes de ventilation en bon état de fonctionnement et ne jamais obstruer les entrées et sorties d’air ;
  • respecter les consignes d’utilisation des appareils à combustion indiquées par le fabricant : ne jamais faire fonctionner les chauffages d’appoint en continu ; placer impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments ; ne jamais utiliser pour se chauffer ou cuisiner en intérieur des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero, barbecue…

 

En cas de suspicion d’intoxication :

  • aérer immédiatement ;
  • arrêter si possible les appareils à combustion ;
  • évacuer les lieux sans attendre ;
  • appeler les secours en composant le 15 (Samu), le 18 (pompiers), le 112 (numéro d’urgence européen) ou encore le 114 (pour les personnes malentendantes).

La prise en charge des personnes intoxiquées doit intervenir rapidement, dès les premiers symptômes, et peut nécessiter une hospitalisation.

LE DOSSIER MÉDICAL PARTAGÉ (DMP) ATTENDU PAR LES USAGERS

Après différents essais et expérimentations, le Dossier Médical Partagé (DMP) est enfin prêt à se déployer sur l’ensemble du territoire national. Une enquête récemment réalisée par France Assos Santé[1]  auprès d’un échantillon représentatif de la population française a mis en avant les attentes de nos concitoyens pour le DMP et ses différentes fonctionnalités, malgré une notoriété qui reste à développer.

UN OUTIL QUI SUSCITE UN FORT INTÉRÊT

L’enquête révèle un intérêt spontané pour cet outil en ligne, en cohérence avec le contexte du développement numérique :

– 70% des Français sont spontanément intéressés par la possibilité de disposer d’un outil de centralisation en ligne de ses données de santé ;

– et en particulier pour le DMP tel qu’il est proposé : après présentation du DMP, ce taux atteint 85%, mettant en avant l’intérêt marqué pour ses principales fonctionnalités.

DES LEVIERS IDENTIFIÉS : LE PARTAGE DES INFORMATIONS AVEC LES PROFESSIONNELS DE SANTÉ POUR UNE MEILLEURE COORDINATION ET UNE MEILLEURE PRISE EN CHARGE AINSI QU’UN ACCÈS CENTRALISÉ À TOUTES SES DONNÉES DE SANTÉ

Les raisons invoquées en premier lieu qui inciteraient à l’ouverture du DMP sont :

– la possibilité de partage des informations avec les professionnels de santé  pour permettre une meilleure prise en charge, pour 36% des répondants ;

– disposer d’un accès centralisé à ses données de santé, également à 36%.

Les éléments qui inciteraient principalement à l’utilisation de l’outil sont :

– le fait de permettre l’accès à ses informations de santé en cas d’urgence médicale, pour 57% des répondants ;

faciliter la coordination entre les professionnels de santé intervenant tout au long du parcours de santé pour 54% d’entre eux ;

éviter la déperdition d’informations pour ne pas recourir à des actes répétés et redondants pour 51% des personnes interrogées ;

avoir un espace regroupant toutes les données médicales, pour 46% ;

– et, enfin, limiter les risques d’interactions entre les différents traitements pour 39%.

UNE CONFIANCE ACCORDÉE À UN ORGANISME PUBLIC ET DES GARANTIES DEMANDÉES EN TERMES DE SÉCURISATION ET DE GRATUITÉ DU SERVICE

Les  Français font majoritairement plus confiance à un acteur public (51%) qu’à un acteur privé (17%) pour la mise en œuvre d’un dossier médical en ligne et ils sont 54% à solliciter des garanties en termes de sécurisation des données, les freins repérés à l’utilisation étant logiquement la question du vol ou piratage et de la récupération des données par d’autres acteurs (employeurs, assurance…). 54% des répondants considèrent également la gratuité de l’accès au service comme un critère important pour l’utilisation de cet outil.

LE DMP, LE DOSSIER MÉDICAL NUMÉRIQUE DE RÉFÉRENCE PERMETTANT D’ÊTRE ACTEUR DE SA SANTÉ

Ces résultats mettent en lumière le fort intérêt perçu par les Français pour les fonctionnalités du DMP, qui répondent à leurs attentes, en favorisant la coordination des soins pour une meilleure prise en charge, notamment en cas d’urgence médicale, et l’accès à ses données de santé en toute sécurité.

Le DMP permettra à terme à chacun de devenir  acteur de sa santé, ceci renforcé par la possibilité de renseigner des informations diverses, telles que la personne de confiance, ses choix en matière de dons d’organes et, à venir, ses directives anticipées. En outre, les usagers sont au cœur de ce dispositif grâce à la possibilité d’ajout de documents personnels, la gestion individuelle des autorisations d’accès délivrées aux professionnels de santé de son choix ainsi que la possibilité de masquage des informations qu’ils ne souhaitent pas partager.

Le DMP est un outil en cours d’évolution qui devrait s’adapter aux besoins et lacunes identifiées et qui pourra se déployer sous l’impulsion des usagers et l’appropriation par les professionnels de santé, devenant ainsi le dossier médical numérique de référence de tous les Français.

Après tant d’attentes, on ne peut plus se permettre un échec, c’est maintenant le moment de vérité ! La réussite du DMP dépendra de l’implication de l’ensemble des acteurs.

Favoriser une alimentation plus saine, réduire l’utilisation du plastique dans le domaine alimentaire, améliorer les conditions sanitaires et environnementales de la production agricole, renforcer le bien-être animal… C’est ce que prévoit notamment la loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous (dite « loi EGalim ») publiée au Journal officiel du 1er novembre 2018.

Parmi les mesures contenues dans cette loi, il faut retenir en particulier :

  • la suspension de l’emploi du dioxyde de titane dans les produits alimentaires (E171) utilisé couramment dans les confiseries, les desserts, les crèmes glacées, les sauces d’assaisonnement ou encore les plats préparés ;
  • la possibilité d’emporter les aliments ou les boissons non consommés dans les restaurants et les débits de boissons (avec mise à disposition par les professionnels de contenants réutilisables ou recyclables) ;
  • l’interdiction en 2020 des bouteilles d’eau en plastique dans les cantines scolaires mais aussi des touillettes et pailles en plastique dans la restauration, la vente à emporter, les cantines et les commerces alimentaires ;
  • l’obligation d’atteindre 50 % de produits locaux ou sous signe d’origine et de qualité dans la restauration collective publique à partir de 2022 ;
  • l’interdiction des produits phytosanitaires à base de néonicotinoïdes ;
  • le renforcement de la protection des riverains habitant à proximité des zones de traitements phytosanitaires ;
  • l’extension du délit de maltraitance animale en élevage aux activités de transport et d’abattage ;
  • la désignation d’un responsable de la protection animale dans chaque abattoir ;
  • l’expérimentation de la vidéo-surveillance dans les abattoirs volontaires ;
  • l’interdiction de mise en production de tout bâtiment d’élevage nouveau ou réaménagé de poules pondeuses en cages.

 

Prix des carburants et répercussion du prix du pétrole :
une piste largement secondaire

La CLCV a appris, par voie de presse, la convocation par le gouvernement des responsables de la filière
des carburants. Nous regrettons l’absence d’invitation des associations de défense des consommateurs,
comme cela avait pu se faire il y a quelques années.

En mai dernier, constatant la hausse des carburants, la CLCV avait mis en lumière le poids des taxes et
des marges brutes dans la définition du prix à la pompe. Le gouvernement a demandé aux professionnels
de répercuter rapidement la légère baisse du prix du pétrole. Il existe bien quelques pistes d’optimisation
tarifaire du côté de la distribution, mais elles sont très secondaires au regard de ce que le gouvernement
peut faire sur la question des taxes et des aides pour accompagner les Français dans la transition
écologique.

Il existe effectivement un décalage entre le prix du pétrole… (lire la suite)

Les ambulanciers ont remarqué que très souvent lors d’accidents de la
route, les blessés ont un téléphone portable sur eux. Toutefois, lors des
interventions, on ne sait jamais qui contacter dans ces listes interminables de contacts.
Les ambulanciers ont donc lancé l’idée que chacun d’entre nous rentre dans son répertoire, la personne à contacter en cas d’urgence sous le même pseudonyme. Le pseudonyme international connu est « ICE » (= In Case of Emergency).
C’est sous ce nom qu’il faut entrer le numéro de la personne à contacter, utilisable par les ambulanciers, la police, les pompiers ou les premier secours.
Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser ICE1, ICE2, ICE3, etc.
Facile à faire, ne coûte rien et peut apporter beaucoup. Si vous croyez en l’utilité de cette convention, faites passer le message afin que cela rentre dans les mœurs.
2°) Accident Vasculaire Cérébral (AVC)
Reconnaître les symptômes d’un AVC : Poser trois questions très simples à la personne en crise :
1. * Lui demander de SOURIRE.
2. * Lui demander de lever LES DEUX BRAS.
3. * Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRES SIMPLE (ex.. Le soleil est
magnifique aujourd’hui).
Si elle a de la difficulté à exécuter l’une de ces tâches, appelez le 112 et décrivez les symptômes au répartiteur.

Comme toujours, les escrocs ne manquent pas d’imagination pour dérober votre argent. Des scénarios sans cesse renouvelés.
Facteurs , pompiers, éboueurs, associations caritatives, … A l’approche des fêtes de fin d’année, de nombreuses professions vous sollicitent pour obtenir leurs étrennes. La tradition veut que, la plupart du temps, un calendrier soit remis en échange d’une petite somme.
Une pratique que les escrocs connaissent bien et usurpent sans scrupule. En ce début de mois de novembre

Fiscalité des énergies : des annonces insuffisantes

Le président de la République s’est exprimé aujourd’hui sur la hausse du prix des carburants. Il « assume » la forte progression des taxes et en multiplie les annonces. La CLCV estime que le compte n’y est pas !
L’ambition affichée par le Gouvernement est que la hausse des prix incite à réduire l’utilisation des carburants, du gaz et du fioul. Mais il est nécessaire de rappeler que la trajectoire des taxes a été adoptée en 2017, avant la flambée du prix du pétrole. Cette seule augmentation du prix du pétrole suffit à créer un « signal-prix » pour les consommateurs les incitant à modifier leur comportement énergétique. La hausse des taxes en 2019 est donc superflue. Il n’est plus à démontrer que l’environnement est un alibi pour augmenter les taxes.
Alors que les ménages participent à hauteur de 23 milliards d’euros à cette fiscalité, seulement 4 milliards leur sont reversés pour les soutenir dans la transition écologique. Nous sommes loin du principe « d’iso-fiscalité » cher au président de la République : l’augmentation des taxes doit être compensée par une redistribution équitable.
Dans ce contexte, l’augmentation des taxes sur les énergies pénalise les ménages dans leur mobilité, mais aussi pour chauffer leur logement. Les chiffres publiés la semaine dernière par le médiateur de l’énergie rappellent que 9 millions de ménages doivent diminuer ou arrêter le chauffage en hiver. Cette situation est inacceptable.
Nous avons entendu les propositions du président de la République. Si elles semblent aller dans le bon sens, nous estimons qu’elles sont encore largement insuffisantes.
La CLCV maintient les propositions pragmatiques et constructives qu’elle a faites au
gouvernement dès le mois de septembre.
Le développement des véhicules électriques et du chauffage biomasse, pour ne citer que ces exemples, nécessite des investissements de plusieurs dizaines de milliards d’euros. Nous soutenons plusieurs appels dans ce sens avec différentes associations (AMORCE par exemple).
Alors que le gouvernement propose le « bricolage » de mesures existantes, nous proposons le gel des taxes pour 2019 sur les énergies indispensables au quotidien des Français. Cette mesure permettra de limiter l’impact de la hausse du prix des matières premières pour les ménages.