CLCV Touraine | Assurance emprunteur
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Assurance emprunteur

 
Attention aux exclusions
Souscrire une assurance de prêt n’est pas si simple. Car même si vous avez trouvé la meilleure offre tarifaire, il vous faudra aussi veiller aux exclusions. Selon votre état de santé, votre âge, votre profession et même selon certaines de vos activités sportives, vous ne serez pas couvert de la même façon. Revue de détails.
1 – Attention à l’âge
En dessous de 65 ans, vous accédez en général à une protection complète : décès, invalidité permanente partielle ou totale, perte totale et irréversible d’autonomie. Mais, plus vous vieillissez, plus un assureur considère que les risques que vous ayez un accident ou une maladie augmentent.
La protection s’arrête très souvent passé un certain âge :
vous trouverez dans de nombreux contrats des limites d’âge, au-delà de laquelle vous ne serez plus couvert. Par exemple, pour les garanties de perte totale et irréversible d’autonomie, elles prennent bien souvent fin entre 70 et 80 ans selon les contrats.
Sachez-le : concernant les exclusions et les limites d’âge, elles sont automatiquement stipulées dans votre contrat d’assurance. Celles-ci variant d’un contrat à un autre et d’une compagnie à une autre, vous pouvez choisir votre contrat en fonction de votre situation personnelle.

L’état de santé : pas de fausse déclaration

Si vous avez ou avez eu certaines maladies graves, celles-ci font bien souvent augmenter le coût de l’assurance, lorsque celles-ci ne deviennent pas une source d’exclusion sur votre contrat.

Les maladies en cause : cancer, maladies cardiaques, diabète, sida, maladies mentales, états dépressifs et psychiatriques, épuisement professionnel (burn out) et fatigue chronique, certaines maladies du dos invalidantes (hernie discale, sciatique, lumbago…), mais aussi les conséquences d’affections, d’accidents dont la première constatation médicale est antérieure à la prise d’effet des garanties.
Un conseil : certaines exclusions peuvent être rachetées. Autrement dit, contre le paiement d’une surprime, vous pouvez être couvert pour un cas de figure qui était à priori exclu du contrat. C’est notamment le cas des états psychiatriques et des affections du dos.
Le questionnaire médical : évitez les fausses déclarations et les omissions, car au moindre problème, l’assureur peut refuser de vous indemniser s’il venait à découvrir que vous avez caché certains problèmes de santé

Les métiers et les sports à risque : parfois des refus

 
Pour les compagnies d’assurance, certaines professions sont plus dangereuses que d’autres et peuvent entraîner des exclusions au niveau du contrat avec une augmentation du prix, voire un refus de vous couvrir. Il faudra alors vous tourner vers des compagnies spécialisées ou des contrats spécifiques et personnalisés avec des cotisations plus élevées.
Au rang des métiers “à risques” : les métiers qui impliquent le maniement d’une arme (policier, militaire, transporteurs de fonds…), la manipulation de substances toxiques et dangereuses (industrie chimique, nucléaire, professions agricoles, pompier, artificier…), l’évolution dans un milieu difficile ou dans des conditions extrêmes (marin, guide de haute-montagne, agent d’entretien des gratte-ciel…).
 
De la même manière, les sports à risque entraînent de nombreuses pertes de garantie. C’est le cas du parapente et parachutiste, du ski hors-piste, de l’équitation avec sauts d’obstacles, la plongée sous-marine, la navigation en haute mer, l’acrobatie aérienne, la compétition de véhicules à moteurs, l’escalade, le saut à l’élastique…

Les autres cas d’exclusion

 
. Les cas où l’assurance n’entre jamais en jeu : l’invalidité de l’assuré suite à un accident de la route qu’il a provoqué en étant sous l’effet de l’alcool ou de la drogue, les faits volontaires de l’assuré (crime, fraude, consommation de médicaments non prescrits…), les conséquences de faits de guerre, de terrorisme, d’émeutes… .
. Si vous avez un accident à l’étranger, il arrive que votre assureur ne le couvre pas.
. Bien souvent, la compagnie d’assurance peut se soustraire à sa responsabilité si le souscripteur se suicide dans les deux premières années suivant la signature de son contrat.
Attention car la fraude à l’assurance donne lieu à une suspension automatique des garanties.